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Google développe un mini drone pour remplacer les abeilles

La société américaine Google développe actuellement un mini drone capable de remplacer les abeilles dont le déclin semble inéluctable.

Depuis une dizaine d’années, la mortalité des colonies d’abeilles ne cesse de progresser. Les fléaux s’attaquant à ces insectes ne manquent pas : maladies, parasites et prédateurs. Sans oublier les conséquences néfastes des pesticides néonicotinoïdes.

C’est pour faire face au déclin programmé et inéluctable de ces insectes pollinisateurs que le secteur recherche et développement de la société américaine Google travaille actuellement sur la conception d’un mini drone capable de remplacer efficacement et durablement les abeilles.

L’appareil, véritable défi technologique, aura les dimensions d’une abeille, soit 10 mm environ, et sera alimenté par de minuscules panneaux photovoltaïques basés sur la technologie du silicium monocristallin. Une minuscule batterie au lithium-hydrogène permettra d’assurer une autonomie de cinq jours sans recharge solaire.

Les ailes seront réalisées en polymère de carbone ultra-résistant et pourront, par l’intermédiaire d’un moteur synchrone à courant continu, battre à plus de mille pulsations par minute, ce qui confère à l’appareil une totale stabilité même par des vents supérieurs à 50 km/h. Le drone pourra se diriger et retrouver la station ruche d’accueil à l’aide d’un dispositif GPS miniaturisé.

Les drones pourront ainsi contribuer efficacement au développement des cultures nectarifères et pollinifères.

Les avantages de ce drone sur les abeilles sont multiples :

  • L’appareil travaillera uniquement en vol stationnaire, évitant ainsi d’abîmer les fleurs comme le font actuellement les abeilles avec leurs pattes.
  • L’autonomie considérable de cinq jours permettra au drone de travailler de jour comme de nuit, contrairement aux abeilles.
  • La durée de vie est estimée à dix mois, soit plus cinq fois l’espérance de vie d’une abeille.
  • L’appareil contient une capsule de cyanure destinée à neutraliser tout prédateur se risquant à vouloir ingérer le drone
  • Enfin, l’appareil ne fait pas de bruit et surtout ne pique pas, contrairement aux abeilles qui restent un véritable fléau pour les vacanciers et les apiculteurs.

La société Monsanto – toujours animée par un profond attachement à la protection de la biodiversité et par un souci constant de valoriser et protéger notre environnement – voit dans ce drone un formidable outil de développement des cultures intensives. Les pesticides néonicotinoïdes n’ayant aucun effet sur les drones, leur utilisation massive ne fera plus à l’avenir l’objet d’aucune réglementation. Le Parlement européen réfléchit actuellement à un projet de loi allant dans ce sens.

Cependant, et malgré un travail de recherche acharné, les ingénieurs n’ont pas réussi à synthétiser le miel à partir du pollen récolté par les drone. Ce qui n’est au final qu’un détail puisque le Parlement européen vient d’autoriser, dans sa grande sagesse, la commercialisation du miel de synthèse.

 

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