Des pirates informatiques envoient un essaim d’abeilles drones attaquer une voiture.

Des pirates informatiques ont pris le contrôle d’un essaim d’abeilles drones développé par la firme Google, et l’ont envoyé attaquer un automobiliste. La carrosserie a été criblée d’impacts de dards en oxyde de titane, ce qui a entraîné une violente réaction chimique déformant le véhicule.

« Une nuée destructrice, une tempête d’insectes métalliques plantant avec férocité leurs dards dans la carrosserie de ma voiture». C’est en ces termes effrayants qu’un automobiliste passablement choqué a décrit la scène apocalyptique à laquelle il a assisté la nuit dernière. Se pose alors la question de savoir pourquoi un tel événement, a priori impensable, a pu se produire.

Comment une colonie d’abeilles drones censées ne présenter aucune animosité envers l’humain a t-elle pu arriver à commettre l’impensable ? Explication :

Science Info avait relaté dans un précédent article ( http://www.scienceinfo.fr/google-developpe-un-mini-drone-pour-remplacer-les-abeilles/) que la firme américaine Google développait  des mini drones destinés à remplacer les abeilles vouées à disparaître de la surface de la Terre. Véritable défi technologique et bijou de miniaturisation, l’appareil synthétique présente les dimensions d’une abeille, soit 10 mm environ, et est alimenté par de minuscules panneaux photovoltaïques. Une minuscule batterie au lithium-hydrogène permet d’assurer une autonomie de cinq jours sans recharge solaire. Les ailes sont réalisées en polymère de carbone ultrarésistant et peuvent, par l’intermédiaire d’un moteur synchrone à courant continu, battre à plus de mille pulsations par minute, ce qui confère à l’appareil une totale stabilité même par des vents supérieurs à 50 km/h. Afin de se prémunir contre toute attaque de prédateurs, et notamment les frelons asiatiques, le mini drone comporte un dard en titane capable d’injecter, à chaque piqûre, 1 ml de cyanure d’hydrogène à l’assaillant.

La grande prouesse technologique a consisté à intégrer un processeur neuronal miniaturisé basé sur l’intelligence artificielle afin de pouvoir diriger chaque drone vers des champs de pollen, selon un circuit défini chaque jour par un itinéraire GPS, puis le ramener chaque soir vers la station ruche d’accueil.

Et c’est sans doute là que se trouve le point faible de ces drones abeilles synthétiques. Le géant de l’informatique Google, sous-estimant sans doute les risques de piratage de la liaison wifi établie entre la ruche mère et les drones, a négligé la sécurité du protocole de communication . Ce qui n’a pas échappé à quelques étudiants ayant eu vent des travaux expérimentaux de la firme américaine. Il a alors suffit d’un simple émetteur UHF et de quelques lignes de programmation, pour se substituer à la station mère et prendre le contrôle de la colonie d’abeilles drones composée de près d’un millier d’individus.

Les pirates ont reformaté le logiciel neuronal des mini drones afin de les guider vers une automobile passant non loin de là. Le rayonnement électromagnétique émis par l’appareil de navigation GPS de la voiture a alors été assimilé à un prédateur, activant de ce fait le système de défense des abeilles drones.

La colonie entière d’abeilles s’est transformée en nuée destructrice, une tempête d’insectes métalliques plantant avec férocité leurs dards dans la carrosserie de la voiture cible. Plus de mille impacts y  ont été relevés.  La carrosserie criblée de piqûres de dards en oxyde de titane a violemment réagi à cette réaction chimique atypique amorcée par les attaques.  Le véhicule s’est déformé et présente des similitudes semblables à celles observées chez les humains victimes de piqûres d’insectes.

Justement, on imagine facilement les conséquences d’une telle attaque si la cible avait été un randonneur équipé d’un appareil GPS, agissant littéralement comme un appât.

Interrogée, la firme Google minimise l’incident, et ne semble pas vouloir remettre en cause le logiciel neuronal de commande des abeilles drones qui équipera d’ailleurs très prochainement les têtes nucléaires de missiles à longue portée.

 

 

 

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