thomas_pesquet_cassoulet_iss

Le spationaute Thomas Pesquet peut-il raisonnablement continuer à manger des boîtes de cassoulet toulousain à bord de l’ISS ?

L’atmosphère est tendue à bord de l’ISS depuis que le spationaute Thomas Pesquet a décidé d’entamer les boîtes de cassoulet toulousain amenées dans ses bagages.

C’est devenu une tradition : chaque spationaute embarquant à bord de l’ISS se doit d’amener avec lui un objet symbolisant au mieux l’école d’ingénieur aéronautique ayant délivré le prestigieux diplôme. Les Canadiens issus de l’École polytechnique de Montréal amènent en général du sirop d’érable et les Anglais de l’Université de Bristol emportent avec eux une ramette de papier.

C’est donc tout naturellement que Thomas Pesquet, issu de la prestigieuse Ecole nationale d’aviation civile (ENAC) de Toulouse, a décidé d’apporter avec lui des boîtes de conserve de cassoulet toulousain.

Ayant appris que le vaisseau-cargo russe qui devait ravitailler la Station spatiale internationale (ISS) s’est consumé dans l’atmosphère, le spationaute français s’est mis en tête de consommer ses boîtes de cassoulet pour économiser les vivres à bord de la station.

Bien mal lui en a pris. Depuis, l’ambiance s’est considérablement dégradée entre les spationautes. Certains ont essayé de jeter les boîtes de conserve par dessus bord, d’autres – désespérés – ont même tenté d’ouvrir les hublots pour aérer l’atmosphère excessivement confinée de la station.

Le CNES s’est même alerté du taux de méthane extrêmement élevé à bord de la station, ce qui pourrait à terme déclencher des incendies spontanés dans les armoires électriques du vaisseau spatial. Aussi, la question se pose : le spationaute Thomas Pesquet peut-il raisonnablement continuer à manger des boîtes de cassoulet toulousain à bord de l’ISS ?

 

 

Essayez plutôt

Un gendarme tient dans sa main l'objet du délit.

Ivre, il façonne des sexes sur les bonhommes de neige d’un jardin d’enfants et finit en garde à vue.

Un étudiant devra répondre des faits d’attentat à la pudeur et incitation à la débauche pour …

2 Commentaires

  1. Cet article pue le fake ! Genre un toulousain qui ramène du cassoulet William Saurin… Et pourquoi pas une choucroute Panzani pendant qu’on y est ? J’vous jure…

  2. Moi, le cassoulet j’adore! cala me fait des étoiles dans les yeux. Mais il y a un truc pour bien le digérer; j’ouvre la boîte e n’en consomme que le contenu.
    Quant au méthane, il est plus léger que l’air et ce n’est que par aigreur que les autres cosmonautes osent critiquer ce monument culinaire français.
    La France doit affirmer ses couleurs et ses odeurs bien haut, y compris à 300 km d’altitude!

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *