Prêt immobilier : les banques pourront demander un caryotype ADN pour calculer au plus juste le montant de l’assurance emprunteur

Un caryotype ADN détaillé permettra de déceler les tares génétiques et les maladies dégénératives des candidats emprunteurs, ceci afin de ne pas impacter les résultats financiers de la société d’assurance.

Lorsque vous souhaitez réaliser un emprunt auprès d’un établissement bancaire, il est nécessaire de souscrire une assurance emprunteur pour garantir votre emprunt. C’est une sécurité pour vous et votre famille mais également pour l’organisme de crédit car en cas de décès, d’invalidité ou de perte d’emploi, c’est l’assurance qui rembourse l’établissement de crédit.

A la souscription, le questionnaire de santé permet en général de calculer la juste valeur de la prime d’assurance en fonction des risques liés à votre état physique ou votre mode de vie.

Cependant, aussi détaillé et indiscret soit-il, ce questionnaire de santé ne permet pas actuellement de savoir si l’assuré est porteur de tares génétiques ou maladies dégénératives pouvant impacter dans le futur les résultats de la compagnie d’assurance.

Aussi, à partir du 1er Juillet prochain, les banques pourront demander un caryotype ADN permettant d’avoir une vue claire et globale sur le patrimoine génétique de l’emprunteur et ainsi estimer le plus justement possible le montant de sa prime d’assurance.

« Des jeunes clients en pleine santé souscrivent des contrats puis développent, quelques années plus tard, des cancers ou des maladies dégénératives comme la sclérose en plaque » nous confie un conseiller bancaire.

Et de rajouter « Ces clients nuisibles impactent lourdement le taux de rentabilité de nos contrats d’assurance. Avec le caryotype ADN, nous pourrons immédiatement recentrer nos activités sur des clients génétiquement sains ».

Face à un caryotype ADN négatif, les assureurs auront tout loisir de majorer lourdement leurs primes d’assurances, voire de refuser d’assurer le prêt immobilier si le retour sur investissement ne s’annonce  pas optimal pour les actionnaires.
Les malheureux emprunteurs auront alors tout loisir de se diriger vers la convention AERAS (S’Assurer et Emprunter avec un Risque Aggravé de Santé) gérée par l’état. La collectivité se chargeant d’assurer les risques de ces malheureux inutiles au patrimoine génétique improductif.

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Un commentaire

  1. C’est fait et à ma grande surprise, avec un clin d’œil triangulaire, mon conseiller m’a dit « Salut Ô Grand Maître, ordonne et j’obéirai ». Faisons contre bonne fortune mauvais cœur.

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