Mystérieuse disparition d’un physicien travaillant sur l’accélérateur de particules du CERN

Un physicien travaillant sur le grand collisionneur de hadrons (LHC) du CERN a mystérieusement disparu lors de travaux de maintenance sur les tubes de faisceaux guidant les particules à haute énergie.

Le CERN, l’Organisation Européenne pour la Recherche Nucléaire, est l’un des plus grands et des plus prestigieux laboratoires scientifiques du monde.

Il utilise des accélérateurs de particules permettant d’observer les collisions entre des particules portées à des énergies élevées circulant dans des tubes de faisceaux à une vitesse proche de celle de la lumière. Ces expériences très complexes n’ont d’autres but que de sonder les constituants ultimes de la matière pour tenter de percer le secret des lois physiques qui régissent l’Univers.

Et c’est justement en travaillant sur la maintenance de ces tubes de faisceaux qu’un physicien, Jean-Paul LAMBORT, a mystérieusement disparu lors des séquences d’initialisation à haute énergie qui permettent d’éliminer les nuages d’électrons parasites qui restent piégés sur les parois des tubes.

« Afin de dissiper et chasser les nuages résiduels d’électrons, nous devons amener l’accélérateur aux limites de ces capacités maximales admissibles afin de faire circuler furtivement des flux de particules à très haute énergie », précise le directeur technique du Centre de recherche. Et c’est justement au moment de cette opération délicate que les caméras de surveillance ont perdu la trace du physicien.

L’affaire est prise très au sérieux par les autorités de surveillance nucléaire qui n’écartent à l’heure actuelle aucune hypothèse. Enlèvement, fugue, phénomène paranormal, toutes les pistes sont étudiées sans discernement.

« Les images de vidéo surveillance ayant enregistré les dernières traces du physicien sont rafraîchies toutes les cinq secondes. Aussi,  notre collègue a très bien pu s’éclipser entre deux séquences mais, en tout état de cause, nous aurions dû retrouver sa trace au sein du Centre de recherche », précise le directeur technique.

Les vingt-sept kilomètres de galeries dans lesquelles évolue l’accélérateur ont été passés au peigne fin, sans succès. L’inquiétude grandit au sein de la communauté scientifique et la tension est largement palpable parmi les collègues du physicien disparu.

L’équipe de Science Info ne manquera pas de vous tenir au courant des suites de cette mystérieuse affaire.

 

 

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5 Commentaires

  1. PARALLEMENT A LA FOLIE DES GENS QUI TRAVAILLENT AU CERN ET DANS D’AUTRES CENTRES DU MEME TYPE NOUS VOYONS PARTOUT, Y COMPRIS EN FRANCE,

    1. des hécatombes massives d’animaux

    2. une altération TOTALE DE l’atmosphère

    3. un dessèchement iintégral des terres

    4. une absorption continue de l’énergie terrestre QUI TUE TOUS LES ORGANISMES VIVANTS

    5 DES HECATOMBES DE POISSONS (derniers en date en france :milliers de crabes morts sur les crabes morts ayant subi un traumatisme total au point d’arracher la carapace de la chair avec une altération de la qualité de la carapace (photos prises à l’appui).

    Voici ce que je pense du CERN : les MILITAIRES DOIVENT ARRETER CES EXPERIENCES TOUT DE SUITE CAR LA PLANETE TERRE NE PEUT ETRE REMPLACEE;

    SI CES SCIENTIFIQUES DE MERDE ONT DECIDE DE DETRUIRE LE MONDE ALORS LES ARMEES DOIVENT LES BOMBARDER !!!

  2. Si ce site n’existait pas il faudrait l’inventer XD

    Continuez les gars !!!
    faut que j’arrête de rire, j’ai du boulot !

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