Le Centre national d’études spatiales (CNES) recherche des volontaires pour tester les préservatifs en orbite dans la Station Spatiale Internationale

Les tests en conditions réelles d’impesanteur se dérouleront sur une période de 6 mois à raison de 4 rapports protégés par jour.

La Station Spatiale Internationale associe 5 agences spatiales : NASA (États-Unis), Roscosmos (Russie), ESA (Europe), ASC (Canada) et JAXA (Japon).  Cette station est à la fois une prouesse technologique et un laboratoire sur orbite qui permet, au sein de plusieurs modules laboratoires, de réaliser des expériences scientifiques impossibles à réaliser sur Terre

La majorité des recherches sont consacrées à l’étude du corps humain confronté au spatial. L’impesanteur autorise des expériences impossibles à réaliser sur Terre, il s’agit là de science fondamentale et le plus souvent de comprendre le comportement de la matière et des liquides, et notamment ceux d’origines humaines.

Et justement, dans la perspective d’une future mission habitée vers Mars, la forte promiscuité entre les spationautes et la durée du voyage spatial pourrait donner lieu à des rapprochements intimes entre les locataires du vaisseau spatial à destination de la planète rouge.

Une grossesse en impesanteur n’étant pas encore à l’ordre du jour, les spationautes seront donc fortement invités à se munir de préservatif pour parer à tout éventualité.

Cependant, le comportement du latex en impesanteur n’ayant fait l’objet d’aucune étude sérieuse par les agences spatiales, un programme d’étude vient d’être diligenté en urgence par la communauté scientifique.

A cet effet, le Centre national d’études spatiales (CNES) recherche des volontaires hommes et femmes pour tester les préservatifs en orbite dans la Station Spatiale Internationale.

Les tests en conditions réelles sont amenés à se dérouler sur une période de 6 mois à raison de 4 rapports protégés par jour. Les combinaisons entre partenaires sont totalement libres, de même que le nombre de partenaires concernés par chaque étreinte.

Les actes de candidature, avec photos et mensurations, sont à envoyer au CNES à Toulouse.

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3 Commentaires

  1. 4 rapports par jour, cela me semble très limité sachant qu’en apesanteur, on a des érections plus souvent que sur terre.

    • Non on a pas des érections plus souvent que sur terre (je reviens d’un voyage sur Orion du Centaure) par contre elles durent plus longtemps du fait de l’absence de frottement en impesanteur. Et elles sont plus vigoureuse, la pression artérielle étant inversement proportionnelle à la loi de l’attractivité de Newton.

      Roger Lahonte
      Enculeur de mouche à Pleumeur-Bodou

    • Non on a pas des érections plus souvent que sur terre (je reviens d’un voyage sur Orion du Centaure) par contre elles durent plus longtemps du fait de l’absence de frottement en impesanteur. Et elles sont plus vigoureuse, la pression artérielle étant inversement proportionnelle à la loi de l’attractivité de Newton.

      Roger Lahonte
      Enculeur de mouche à Pleumeur-Bodou

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