Faire le ménage régulièrement diminuerait significativement le risque de cancer du sein chez la femme

Une étude publiée dans la revue American Journal of Men and Care Medicine, menée par des chercheurs de l’université de Kiruna, en Suède, démontre que les femmes faisant régulièrement le ménage seraient moins exposées aux risques de cancer du sein.

Les scientifiques ont analysé les données de 9 472 participants âgés d’une trentaine d’années suivis pendant plus de 25 ans pour vérifier l’impact des tâches ménagères sur leur système immunitaire et sur la survenance de cancer du sein.

Un « déclin des tumeurs »

« L’activité physique liée aux tâches de nettoyage et l’exposition à des agents chimiques ménagers ont des effets bénéfiques potentiels sur le système immunitaire qui se manifestent notamment par un développement accru de la défense de l’organisme contre la survenue et prolifération des tumeurs malignes » déclare Swan Kraackön, le responsable des travaux de recherches.

Les scientifiques citent des cas impressionnants de rémissions mis en exergue. « Nous pensons que l’activité physique ménagère, jour après jour et année après année, puisse accélérer le taux de déclin des tumeurs qui surviennent normalement avec l’âge » soulignent-ils. Un phénomène qui toucherait davantage les femmes que les hommes même si quelques cas de cancers du sein ont toutefois été relevés chez ces derniers.

Cette étude a également montré que les cancers du sein étaient plus prévalents chez les femmes qui faisaient mal le ménage chez elles (27,5 %) et chez celles qui ne le faisaient même pas du tout (32,7 %) par rapport à celles qui entretiennent consciencieusement leur logis familial.

« Nous pensons que l’évolution inquiétante des cancers du sein est liée au changement de mode de vie de notre société. Autrefois, les femmes ne travaillaient pas et restaient tranquillement à la maison pour faire le ménage et élever les enfants. Aujourd’hui, elles cherchent à s’émanciper, quitte à renoncer aux tâches familiales avec les conséquences que cela entraîne en terme de santé publique. » déclarent les chercheurs.

Chez les hommes par contre, il n’existe pas de résultats probants, l’étude n’ayant porté que sur quelques rares adeptes masculins dégénérés avouant faire le ménage chez eux.

Selon les chercheurs, les autorités de santé publique devraient strictement encourager la présence des femmes à la maison pour qu’elles puissent se consacrer pleinement aux tâches ménagères, il en va de leur santé !

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2 Commentaires

  1. Il est certain que le WASP mâle moyen ne rêve que de l’existence d’une telle étude…

  2. J’ai lu intégralement et je suis édifiée…j’éduque mon mâle (mal)

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