Le CNES n’ose pas avouer à Thomas Pesquet que les photos prises depuis la fenêtre de sa chambre n’intéressent plus personne.

Grisé par le succès rencontré par les clichés de la terre photographiée depuis l’espace, Thomas Pesquet continue – depuis son retour sur terre – de publier régulièrement des photos capturées maintenant depuis la fenêtre de sa chambre. Embarrassés, les scientifiques du CNES n’osent pas avouer au spationaute que ces nouveaux clichés n’intéressent plus personne.

Au cours des six mois passés dans la Station spatiale internationale, le spationaute français Thomas Pesquet a fasciné et émerveillé les habitants de notre planète en publiant quotidiennement de magnifiques clichés de la terre. Depuis son retour sur terre, et sans doute grisé par le succès, le spationaute continue toujours de publier des photos mais prises cette fois-ci depuis la fenêtre de sa chambre située à Cologne (Allemagne), au centre européen des astronautes.

Malheureusement, l’accueil réservé par les internautes à ces nouvelles photographies, reste très mitigé. Pour être franc, celles-ci n’intéressent plus personne maintenant.

Et c’est ce qui embarrasse énormément les scientifiques du CNES : « Thomas est suivi de près par des médecins alors qu’il débute une longue phase de réadaptation à la gravité terrestre après son séjour de six mois dans la Station spatiale internationale. Il est très affaibli au moment de retrouver les contraintes de la vie sur Terre. Son équilibre physique et psychique est encore imparfait et nous devons le ménager » nous confie le médecin chef du centre européen des astronautes de Cologne. Et de rajouter : « Personne n’ose lui dire que tout le monde se contrefout maintenant des clichés pris depuis sa chambre. Hier, nous avons eu droit à une photo de biche déambulant dans le parc et aujourd’hui, c’était un misérable lever de soleil sur le hangar où est garé le chasse-neige du centre de recherche ».

Gageons que, devant les désabonnements massifs constatés sur son compte Twitter, le spationaute retrouvera ses esprits et s’appliquera une auto-censure salutaire.

 

 

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